8 décembre 2008
26 Nov
What form of electoral reform would be best for Québec? While mixed-member proportional (MMP) has been studied, another possibility is single transferable vote (STV), the system recommended for British Columbia. This system uses ranked ballots within fairly small regions. Given Québec’s many unique regions, it may be a better option than MMP. It has the advantage of not having wasted votes, is candidate-focused (not party-focused), doesn’t require any changes to the size of the National Assembly, keeps representation local, and all members are elected the same way. It is, however, not as advantageous to smaller parties as pure proportional representation or MMP, but it is still far more advantageous than the current first-past-the-post system.
Below is one model — 25 multi-member districts ranging from 2 to 7 députés, with an average of 5 députés. There would need to be 2 singles — Ungava and Îles-de-la-Madeleine — because they have very low populations (thus would be dominated by other areas if included in Abitibi or Gaspésie, respectively).
An estimate (and only an estimate) of the 2007 election results under this STV model shows a similar result to the actual results, but with much better region balance. My estimate gives the PLQ 47 députés, the ADQ 39 députés, the PQ 37 députés and one each for the PVQ and Québec Solidaire.
Feel free to discuss.
***
1 MONTRÉAL CENTRE-VILLE (7)
D’ARCY McGEE
MONT-ROYAL
NOTRE-DAME-DE-GRÂCE
OUTREMONT
SAINT-HENRI-SAINTE-ANNE
VERDUN
WESTMOUNT-SAINT-LOUIS
députés: PLQ 5, PQ 1, PVQ 1
2 MONTRÉAL WEST ISLAND (7)
ACADIE
JACQUES-CARTIER
MARGUERITE-BOURGEOYS
MARQUETTE
NELLIGAN
ROBERT BALDWIN
SAINT-LAURENT
députés: PLQ 5, ADQ 1, PQ 1
3 NORD-DU-MONTRÉAL (7)
ANJOU
BOURASSA-SAUVÉ
CRÉMAZIE
JEANNE-MANCE-VIGER
LAFONTAINE
LAURIER-DORION
VIAU
députés: PLQ 5, PQ 1, ADQ 1
4 EST-DU-MONTRÉAL (7)
BOURGET
GOUIN
HOCHELAGA-MAISONNEUVE
MERCIER
POINTE-AUX-TREMBLES
ROSEMONT
SAINTE-MARIE-SAINT-JACQUES
députés: PQ 3, PLQ 2, ADQ 1, QS 1
5 LAVAL (5)
CHOMEDEY
FABRE
LAVAL-DES-RAPIDES
MILLES-ÎLES
VIMONT
députés: PLQ 2, ADQ 2, PQ 1
6 OUTAOUAIS (5)
CHAPLEAU
GATINEAU
HULL
PAPINEAU
PONTIAC
députés: PLQ 3, PQ 1, ADQ 1
7 LAURENTIDES (4)
ARGENTEUIL
BERTRAND
LABELLE
PRÉVOST
députés: PQ 2, ADQ 1, PLQ 1
8 LANAUDIÈRE (5)
BERTHIER
JOLIETTE
L’ASSOMPTION
MASSON
ROUSSEAU
députés: PQ 2, ADQ 1, PLQ 1
9 COURONNE-NORD (5)
BLAINVILLE
DEUX-MONTAGNES
GROULX
MIRABEL
TERREBONNE
députés: ADQ 2, PQ 2, PLQ 1
10 ABITIBI (3)
ABITIBI-EST
ABITIBI-OUEST
ROUYN-NORANDA-TÉMISCAMINGUE
députés: PQ 1, PLQ 1, ADQ 1
11 LONGUEUIL (5)
LA PINIÈRE
LAPORTE
MARIE-VICTORIN
TAILLON
VACHON
députés: PLQ 2, PQ 2, ADQ 1
12 BAS-RICHELIEU (5)
BORDUAS
MARGUERITE-D’YOUVILLE
RICHELIEU
SAINT-HYACINTHE
VERCHÈRES
députés: PQ 2, ADQ 2, PLQ 1
13 COURONNE-SUD (5)
BEAUHARNOIS
CHÂTEAUGUAY
LA PRAIRIE
SOULANGES
VAUDREUIL
députés: PLQ 2, ADQ 2, PQ 1
14 MONTÉRÉGIE (5)
CHAMBLY
HUNTINGDON
IBERVILLE
SAINT-JEAN
SHEFFORD
députés: ADQ 3, PQ 1, PLQ 1
15 ESTRIE (5)
BROME-MISSISQUOI
MÉGANTIC-COMPTON
ORFORD
SAINT-FRANÇOIS
SHERBROOKE
députés: PLQ 2, ADQ 2, PQ 1
16 CENTRE-DU-QUÉBEC (5)
ARTHABASKA
DRUMMOND
JOHNSON
NICOLET-YAMASKA
RICHMOND
députés: ADQ 2, PLQ 2, PQ 1
17 MAURICIE (5)
CHAMPLAIN
LAVIOLETTE
MASKINONGÉ
SAINT-MAURICE
TROIS-RIVIÈRES
députés: ADQ 2, PLQ 2, PQ 1
18 CAPITALE-NATIONALE (5)
CHAUVEAU
CHARLEVOIX
LA PELTRIE
MONTMORENCY
PORTNEUF
députés: ADQ 3, PLQ 1, PQ 1
19 QUÉBEC CENTRE-VILLE (6)
CHARLESBOURG
JEAN-LESAGE
JEAN-TALON
LOUIS-HÉBERT
TASCHEREAU
VANIER
députés: ADQ 3, PLQ 2, PQ 1
20 CHAUDIÈRE (4)
BELLECHASSE
CHUTES-DE-LA-CHAUDIÈRE
LÉVIS
LOTBINIÈRE
députés: ADQ 3, PLQ 1
21 APPALACHES (3)
BEAUCE-NORD
BEAUCE-SUD
FRONTENAC
députés: ADQ 2, PLQ 1
22 BAS-SAINT-LAURENT (4)
KAMOURASKA-TÉMISCOUATA
MONTMAGNY-L’ISLET
RIMOUSKI
RIVIÈRE-DU-LOUP
députés: ADQ 2, PLQ 1, PQ 1
23 GASPÉSIE (4)
BONAVENTURE
GASPÉ
MATANE
MATAPÉDIA
députés: PLQ 2, PQ 2
24 CÔTE-NORD (2)
DUPLESSIS
RENÉ-LÉVESQUE
députés: PQ 2
25 SAGUENAY (5)
CHICOUTIMI
DUBUC
JONQUIÈRE
LAC-SAINT-JEAN
ROBERVAL
députés: PLQ 2, PQ 2, ADQ 1
26 UNGAVA (1)
députés: PQ 1
27 ÎLES-DE-LA-MADELEINE (1)
députés: PQ 1
23 Nov
Les batailles de clocher entre circonscriptions québécoises sont légendaires. Il s’agit d’une réaction très humaine à un système de localisation des projets, que ceux-ci soient profitables ou nuisibles. La plupart des gens veulent qu’on installe à côté de chez eux une université, une entreprise qui génère des emplois ou une attraction touristique. Mais personne ne veut d’une décharge municipale, d’une centrale nucléaire, d’un incinérateur ou d’un hôpital psychiatrique. Non, certains projets ont moins la cote. Mais au Québec, depuis fort longtemps d’ailleurs, tous partis confondus, on fait de la politique électoraliste à grand coup de projets, ou plus précisément à projets à grand coût: aéroports, musées, autoroutes, hôpitaux, usines, choisissez…
Dans ce contexte, on peut se demander pourquoi le financement du transport collectif est encore envisagé à travers des péages. Il existe des transpondeurs électroniques soit. Mais on parle tout de même de plusieurs millions d’investissements pour mettre en place un système de perception. Or, il existe déjà des instruments pour moduler cette perception (taxe sur l’essence et permis d’immatriculation par exemple) capables de cibler les payeurs désirés. Alors pourquoi viser une clientèle géographique? Parce qu’elle mérite de payer davantage ou simplement parce qu’on aime la chicane? A qui profitent ces batailles de clocher?
Si gouverner c’est juger des projets les plus bénéfiques pour l’ensemble de notre société, nous avons diablement besoin d’un système ou les décideurs ne soient plus juges et parties… La composante géographique de notre système électoral mine notre gestion collective. Tant que nous n’aurons pas une fraction de nos représentants élue sur une autre base pour jouer le rôle de jury, le jugement risque d’être rendu au profit des plus payants, électoralement parlant. Et nos projets de développements continueront d’être mal localisés. Ce ne sont pas les politiciens qu’il faut blâmer, mais un système qui génère de tels comportements qu’il faut changer. Malheureusement, quand on voit le peu d’écho que suscite la réforme du mode de scrutin dans la campagne électorale québécoise, peut-être n’y arriverons-nous qu’en changeant de politiciens… En résumé, la discrimination géographique dont feront l’objet ces futurs payeurs a plus de chance de devenir un enjeu électoral: mes économies d’abord… l’équité après!
21 Nov
L’enjeu principal des campagnes électorales québécoises, le taux de participation
En lien encore une fois avec le billet sur les comtés rouges. Depuis les élections de 1981, les libéraux ont à peu près le même nombre de votes en termes absolus. Seule l’année 2007 était différente avec le résultat qu’on connaît, un gouvernement minoritaire. Les années où le taux de participation était plus élevé, cela favorisait le parti Québécois ou je dirais la gauche en général. Le PQ commence à rentrer avec un taux de participation avoisinant les 80%.
Pourquoi, au Québec comme ailleurs, on retrouve environ 1,3 à 1,9 million d’électeurs qui votent systématiquement à droite aux élections. Ils sont aussi souvent plus informés sur les enjeux et vont voter en plus grandes proportions. Une partie de ceux-là sont peut-être simplement fédéralistes. Une partie sont anglophones ou allophones évidemment. Il y a aussi le facteur de l’âge, une forte proportion des 55ans et plus votent libéral. C’est la marginalisation politique de la jeunesse. Mais ils ont souvent en commun d’être plus informés sur la politique, d’être à l’aise financièrement et d’être plus éduqués. Dans les médias, on fait tout un plat des échanges entre les chefs, des tractations dans les sondages, des erreurs des chefs, etc. Mais dans les faits, il existe un facteur déterminant dans toutes les élections au Québec. Le taux de participation. C’est bien connu, les moins nantis, les moins éduqués ou les gens qui trouvent que le PQ, l’ADQ et les libéraux sont pas mal semblables, ne vont pas voter. Ces gens représentent entre 15 et peut-être cette année proche de 35 % des électeurs. Ces gens ne sont pas des libéraux. Mais dans une large proportion des électeurs qui seraient mieux servis par des politiques sociales au services de la collectivité. Il ne sont pas les possédants de notre beau Québec comme ces chers électeurs libéraux.
Les riches comprennent que c’est dans leur intérêt de voter libéral
Arrêtons d’être naïfs, une partie récurrente des électeurs libéraux votent pour eux tout simplement parce qu’ils comprennent que c’est tout à fait logique de voter pour le parti qui défend leurs intérêts. La richesse est très mal redistribuée et les gens au sommet de la pyramide sociale veulent que ça demeure ainsi. Ils défendent leurs investissements, leurs avoirs, leurs entreprises, leur qualité de vie aux détriment de celles des autres. Tout n’est noir et blanc non plus, y a aussi des gens à l’aise financièrement qui appuies les valeurs sociales et humaines parce qu’ils comprennent qu’un minimum de paix sociale est nécessaire.
Y en a qui ont toute pis toutes les autres y ont rien ! (Desjardins)
Les autres citoyens, les locataires, la classe moyenne qui vit à crédit, les moins nantis, le reste du monde finalement, on est tous dans le même bateau. Dans ce contexte, voter pour la droite quand on ne possède rien, c’est se tirer une balle dans le pied. Mais sinon, voter pour qui ? Ni l’ADQ, ni le PQ ne proposent de projet mobilisateur pour l’ensemble des gens ordinaires. En fait l’ADQ va dans le sens inverse. Et le PQ considère à tort qu’il a plus à gagner en se dirigeant vers la droite qu’en essayant véritablement de proposer une vraie alternative au PLQ qui pourrait inciter les électeurs à aller voter. Résultat, leur programme ressemble étrangement à celui du PLQ et le taux de participation sera très bas.
Québec solidaire
Qs grignote un peu le PQ à sa gauche, les sondages le confirment. Mais cela reste très marginal pour l’instant. Sans un mode de scrutin proportionnel, les électeurs vont toujours être tentés de voter stratégique pour empêcher les libéraux de reprendre le pouvoir, voter PQ même si on est pas souverainiste, voter PQ même si on les trouve trop à droite, voter PQ même si on les trouve trop à gauche. Mais cette fois comme la dernière fois, le PQ ne réussit pas à mobiliser les gens avec un programme encore une fois trop semblable à celui des libéraux. Les trois quarts des Québécois pensent que les libéraux vont gagner les élections. N’est-ce pas le temps d’arrêter de voter stratégique et de voter avec son cœur ? Il est grand temps de sortir du bipartisme ou du tripartisme pour entrer dans une ère nouvelle, l’ère des idées. Avec un système proportionnel, les idées feraient du chemin lorsque appuyées par une assez forte proportion d’électeurs.
En attendant, retournons à notre campagne morne et ennuyante de débats de personnalités et d’attaques personnelles vides entre les chefs. Pendant tout ce spectacle médiatique désolant, les possédants du Québec se frottent les mains. Tout va continuer à rouler pour eux comme d’habitude, ils nous ont bien eu une fois de plus.
Les chiffres électoraux depuis 1981 (source DGEQ)
13 Nov
Avec près de 45% de la population du Québec, la région de Montréal est beaucoup sous-representé dans l’Assemblé Nationale. Solution: assurer que tous les circonscriptions au Québec répresentent le même nombre de personnes.
Aussi, parce-que le PLQ gagne la grande majorité des circonscription, Montréal est non seulement ignoré dans la campagne électorale par le PQ et ADQ, mais par le PLQ même. Le temps est venu pour créer une nouvelle parti politique qui va défendre les intérêts de Montréal au Québec. Je propose le nom Parti Libre Démocrat du Québec.
10 Nov
Es-ce que c’est moi où le parti Vert du Québec est complètement ignoré par les médias? Je ne suis pas du genre à m’émouvoir du peu d’attention portée aux tiers partis, mais le cas des verts me semble paradoxal. En 2007, le parti Vert a obtenu 3,85% des suffrages, plus que Québec Solidaire (3,64%). Pourtant, lorsque j’ouvre la télévision ou je lis le journal, les chroniqueurs et analystes relèguent les Verts aux faits divers de la politique, alors qu’ils trouvent toujours quelque chose de pertinent à dire au sujet de Québec Solidaire.
Peut-être que c’est moi qui choisit inconsciament mes sources d’information et qui tombe toujours sur les médias privilégiant Québec Solidaire … ou peut-être qu’Amir Khadir et Françoise David sont simplement de meilleurs porte-paroles que Scott McKay ou Guy Rainville.
Honnêtement, je trouve ça un brin dégeulasse de voir les médias faire des chouchous. Qu’es-ce que vous en pensez? Es-ce que le parti Vert reçoit sa juste part d’attention?
N.B. : Pour autant que je sache, je ne suis pas relié à Guy Rainville, mais il faudra que je pose la question au prochain party de famille.
Parti Libéral
Parti Québécois
Action Démocratique
Parti Vert
Québec Solidaire
Parti marxiste-léniniste
Parti Indépendantiste