8 décembre 2008
10 Nov
Un nouveau site vient de paraître pour revendiquer la participation de Québec Solidaire et du Parti Vert au débat des “choeufs”. Faire circuler l’information: un “must” pour tous les démocrates. Et pour les amateurEs de jeux, vous pouvez toujours jouer à identifier les “bâillonnées”. Ou encore à “Chercher Édie”! (Je veux bien vous donner un indice, mais je n’arrive pas à télécharger d’image! Dommage!)
Parti Libéral
Parti Québécois
Action Démocratique
Parti Vert
Québec Solidaire
Parti marxiste-léniniste
Parti Indépendantiste
13 Responses for "Pour un débat vraiment démocratique"
Perte de temps d’inviter les verts et QS…. On devrait inviter le chefs des démocrates chrétiens et celui du parti communiste aussi!!!???
Voyons… Qu’ils fassent élire des députés et après ils auront des invitations.
Les Verts et les Solidiaires n’ont rien à voir avec les démocrates chrétiens et les communistes, en termes de pourcentage de vote. Près de 7% si on les regroupe. C’est quand même une bonne partie de la population. En plus, tout le monde se lamente que la campagne vole bas. Avec QS on est certain que le niveau des discussion ne sera pas en bas de la ceinture.
Je vois pas pourquoi en bas de 5% des votes un parti pourrait participer au débat des chefs.
Regrouper plusieurs partis marginaux pour leurs donner plus de poids ne me semble pas un arguement valable.
En plus 20% du vote de QS se retrouve dans 5 compté de Montréal… L’intérêt pour l’ensemble du Québec n’y est tout simplement pas.
Les verts et QS ont en commun avec les démocrates chrétiens et les communistes la chose suivante; ils sont marginaux et ne feront élire personne.
Je trouve que c’est facile de chialer sur les “petits partis” mais c’est avec des nouveaux partis comme QS qu’on peut enfin croire à une vague de changement.
Pensez aussi que tous les partis ont été un jour ou l’autre des nouveaux partis qui doivent faire leur preuve!
Et aussi QS est passé à 1000 voies de faire élire Amir Khadir dans Mercier en 2007 avec plus de 29 % des voies.
Si on prends l’exemple du PQ comme nouveau parti ils ont eu du succès à leurs débuts avec la qualité de leurs candidats et de leurs idées. Ils représentaient un large segment de la population.
L’ADQ à eu du succès parce que Mario Dumont a eu un long tour de piste sur le sujet du débat constitutionnel et qu’il fait appel a un restant de l’union nationale et créditiste.
Avec la couverture médiatique que QS a eu et les résultats qui ont été constaté la preuve 3.9% du vote total au Québec (moins que les verts) tend a rendre QS comme un groupe de pression plus qu’un parti politique. Idem pour les verts.
Turp va garder Mercier… Le résultat désastreux des péquistes non seulement à Montréal mais dans l’ensemble du Québec explique probablement ce résultat.
Pour ce qui est de la vague de changement… Faut repasser. C’est facile de promette tout et n’importe quoi (comme Mario Dumont en ce moment) quand on ne formera pas le gouvernement.
@ PPForest
C’est vrai que Québec Solidaire est plus qu’un parti. Je ne dirais pas un groupe de pression, mais plutôt un mouvement social. Un mouvement social qui est en train de s’étendre.
A la dernière élection, tout le monde disait, comme depuis plusieurs années, que la gauche était morte et que l’avenir était à droite. Mais depuis que Bush a commencé à nationaliser les banques, on commence à penser que la droite n’est non seulement pas une solution, mais qu’elle fait probablement partie du problème. J’ai l’impression que QS va sortir de la marge de la marge, le 8 décembre.
La gauche n’est jamais morte et l’avenir n’a jamais été à droite (enfin selon moi). Par contre, la gauche doit évolué (je vous suggère le dernier livre de JF Lisée).
QS n’est pas un mouvement sociale… 3.9% n’est pas un mouvement ni même une vaguelette.
Je n’attaque pas la gauche, mais bien l’idée d’inviter au débat des chefs QS avec 3.9% des votes. C’est risible au mieux.
Je crois que l’évolution de la gauche telle que proposée par JF Lisée est déjà commencé depuis longtemps. C’est en fait un long et lent virage à droite. Encore plus de la même médecine diluée.
Mais sur la question du débat, je ne comprends pas pourquoi tu dis que c’est “risible au mieux” que de vouloir une participation au débat pour les “petits” partis comme QS. Avec les Verts cela représente près de 1 électeur sur 10. Pas risible. Les idées que défendent ces partis sont tout aussi sérieuses et méritent tout autant d’être discutées publiquement pour que la population puisse choisir de façon éclairée le projet politique qui correspond le plus à ses aspirations. Sans ça, qu’est-ce que ça veut dire la démocratie?
Quand j’ai parlé de vague de changement, je ne voulais absolument pas parler des promesses électorales en terme de millions de dollars par ci et par là, mais plutôt des idéologies qui sont enfin différentes.
Les “grands partis” ont peut-être des différences d’opinion sur quelques point précis, mais selon moi ça revient toujours au même sur le fond. Ils sont électoralistes et sacrifient souvent leurs idéologies propres pour gagner des votes.
C’est d’abord malhonnête intellectuellement de jumeler les verts et QS ensemble pour donner un plus gros chiffre.
QS a obtenu (je me corrige j’avais dit 3.9% et 3.26% plus tôt) 3.64% des votes surtout concentré (20%) dans 5 circonscriptions de Montréal. Aucun député élu et aucun avec une chance sérieuse de l’emporter. L’intérêt pour l’ensemble du Québec n’y est pas. Si c’est par principe il y a 17 partis officielllement reconnus au Québec…
Inviter QS et les verts équivaut à inviter les démocrates chrétiens, le Bloc pot, ect… Invitons donc tous ces partis et Jeanette Bertrand! Vive le délire…
Un parti qui veut se faire inviter devrait:
1. avoir un candidat dans chaque circonscription qui se présente
2. faire au moins (a lui seul) 10% du vote
3. avoir au moins un député élu
Si non on transforme le processus démocratique en cirque.
Idéologie et démocratie.
La démocratie c’est l’art de faire des compromis. Si un parti veut demeurer pur il va rester marginale. Les compromis ne se font non pas par électoralisme mais bien par écoute. Les trois grands partis adaptent et proposent des solutions que les gens sont prêts à accepter.
Lisée en est un bon exemple de gauche moderne.
Un autre exemple les garderies à 5$ ou les congés parentaux. Des programmes de gauches (en tout cas pas de droite). Pour pouvoir faire passer des mesures de gauches il faut être au pouvoir et à moins de vivre sur une autre planète il faut réaliser que 100% de la population ne pense pas comme vous. Bref, vous passez des mesures de gauches au fur et a mesure mais en respectant les voeux de tous les citoyens pas juste les frères idéologiques. Donc, en se tenant au centre.
Si toute la gauche se comportait comme QS on en aurait pas de programmes de gauches mais toute la gauche serait pur….
QS est à la gauche ce que le parti indépendantiste est au PQ. Les purzédurs. Les Saint-André de ce monde qui préfaire être pur que de faire avancer leurs idées. Même si à la fin il faut faire des compromis ou les adaptés plus au centre gauche qu’à gauche complètement. Rester pur et marginale ou avoir un véritable impact et au bout du compte faire une différence, là est la question.
Dire que le PLQ le PQ et l’ADQ c’est du pareille au même, il faut soit ne pas avoir lu leurs programmes, soit souffrir d’un cynisme incurable ou être malhonnête.
Certains points se ressemble parce que la majorité de la population le veut. Ce n’est pas de l’électoralisme, ça s’appelle écouter la population au lieu de leur dire qu’est-ce qui serait mieux pour elle (sa marche jamais en démocratie cette approche). Lisez les plateformes électorales et vous verrez les approches différentes des trois partis.
Oui je suis cynique, par rapport à la politique en général et par rapport à la politique provinciale en particulier, et je ne crois pas que que je sois la seule.
Le plus désolant, je trouve, c’est d’être cynique alors que cela ne fait même pas 10 ans qu’on a le droit de voter.
La cure au cynisme lisez les programmes des trois partis. Les seuls capable de gouverner et impliquez vous dans celui qui vous ressemble le plus!
Allez discuter et échanger vos idées, faites progresser ce parti dans la direction que vous voulez.
Le cynisme c’est une indulgence, une excuse pour rien faire.Être dans un parrti marginal qui n’élira pas de députés c’est un pris de consolation et c’est déresponsabilisant. Il faut participer dans les grands partis qui peuvent soit prendre le pouvoir soit avoir une représentation (avec des députés). C’est quoi l’alternative? Agiter le drapeau blanc? Deumeurer dans un groupe de pression marginal (comme QS)?
Pour ma part, je crois que cela viens du fait que les vrais décisions importantes de nos jours en matière d’économie, d’environnement, de la santé et autre ne se prenne pas à Québec et à Ottawa mais bien dans les forums internationaux.
Le Québec ne serait pas mieux représenté en envoyant 75 députés conservateurs ou 75 députés libéraux qui vont suivre la ligne de parti dicté de l’ouest canadien ou de l’Ontario.
Vous voulez avoir l’impression que l’exercise démocratique au Québec en vaille la peine on fait l’indépendance! La le Québec va être à la table ou les vrais décisions importantes se prennent. Ton vote va avoir un impacte majeure.
Il n’y a personne en bout de ligne qui va promouvoir le Québec à part nous-même. Pas les canadiens, pas le reste du monde. On parle dans le monde présentement de réforme du capitalisme. Le Québec pourrait joindre sa voix et contribuer si nous étions indépendant.
Deux petits points parce qu’il y avait un autre sujet semblable sur ce site :
1) Les partis qui sont désormais représentent EFFECTIVEMENT des citoyens car ils ont fait élire des députés. Lorsque QS, le PV, le PDC, le PLN, etc, représenteront un comté (donc une partie tangible de la population), ils auront une place au débat.
2) Si certains sentent que le PQ tend tranquillement vers le centre-droit, c’est peut-être parce que des forces de gauche qui maintenaient l’équilibre au sein de ce parti souverainiste quittent le navire pour s’emmurer dans des regroupements marginaux. Je reviens donc sur l’exemple de Barack Obama qui a su regrouper des forces diverses autour de principes fondamentaux (interventionnisme de l’État, fin de la guerre en Irak, revalorisation de la diplomatie, système de santé plus accessible, éducation plus accessible et mieux financée, droits du travail revisités, etc.). Jamais son élection n’aurait été possible sans cette large coalition dont les acteurs ont accepté de piler sur les menus détails de leur opinion aussi précise que personnelle pour travailler de manière pragmatique à sortir George. W. Bush et à faire partie d’un dessein plus grand qu’eux. La « coalisation » n’amène pas seulement une dose de réalisme qui rapproche de la population, elle permet également d’être plus forts collectivement !
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